{"id":12316,"date":"2020-10-18T03:12:41","date_gmt":"2020-10-18T03:12:41","guid":{"rendered":"http:\/\/jdfx.co.nz\/blog\/?p=12316"},"modified":"2020-10-06T19:10:52","modified_gmt":"2020-10-06T19:10:52","slug":"et-puis-tu-rencontres","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/jdfx.co.nz\/blog\/2020\/10\/18\/et-puis-tu-rencontres\/","title":{"rendered":"Et Puis Tu Rencontres"},"content":{"rendered":"<p><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.focusur.fr\/wp-content\/uploads\/2015\/10\/Capture-d%E2%80%99%C3%A9cran-2015-10-25-%C3%A0-14.43.57.png\" alt=\"et puis tu rencontres\" align=\"left\"> T.S. Eliot, La cocktail-party.. Une drogue est au bonheur ce que la masturbation est \u00e0 lamour: une fermeture sur soi-m\u00eame, n\u00e9cessaire \u00e0 certaines p\u00e9riodes, qui devient appauvrissante si elle coupe le contact avec le monde ext\u00e9rieur. Albert Jacquard, Petite philosophie \u00e0 lusage des non-philosophes Ceux qui ont un int\u00e9r\u00eat quel quil soit-mat\u00e9riel ou moral-\u00e0 avoir une opinion, doivent \u00eatre consid\u00e9r\u00e9s avec la plus grande m\u00e9fiance. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.raconte-moi-woippy.net\/journaux06\/doc1973\/aout-17.jpg\" alt=\"et puis tu rencontres\" align=\"right\"> comme une aum\u00f4ne. \u00c0 cela on mobjecte quil est prouv\u00e9 que les journaux <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/idata.over-blog.com\/5\/90\/02\/08\/Automne\/Bashung1.jpg\" alt=\"et puis tu rencontres\" align=\"center\"> Confin\u00e9s ensemble pour le meilleur et pour le pire, Michael et sa nouvelle amie en profitent pour enfreindre les r\u00e8gles ensemble. Filiale ; ch\u00e8re amie, je ne puis te condamner, mais ce que tu fais comme s\u00e9couler. Quand je songe \u00e0 notre bonheur de Gentilly, toute ma force sen va ; Pourquoi ne chercherait-il pas plut\u00f4t \u00e0 r\u00e9parer ses torts dun seul mot et \u00e0 Mais la rupture nest pas une d\u00e9faite personnelle, pas plus que le c\u00e9libat nest un \u00e9chec social. Lamour ne sert pas \u00e0 nous faire para\u00eetre normale aux yeux des autres, cest un cadeau, encore faut-il \u00eatre capable de le recevoir. Charles Baudelaire, A celle qui est trop Gaie Quand un b\u00e9b\u00e9 na\u00eet, on le couche dans un couffin en attendant quil grandisse; quand un vieux devient trop vieux, on le met dans une maison de vieux avec des barreaux au lit en attendant quil meure. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante Si jeunesse revenait un jour, je lui raconterais ce que vieillesse a fait de moi.. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante La vieillesse a quand m\u00eame la d\u00e9licatesse de venir pas \u00e0 pas, jour apr\u00e8s jour, sinon on ne saurait laccepter et apprendre \u00e0 se dire que tant quon est vivant, tant que nos enfants et petits-enfants sont vivants, le reste est sans importance. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante Mon pays, ce nest pas le pays de mes anc\u00eatres ni m\u00eame le village de mon enfance, mon pays, cest l\u00e0 o\u00f9 mes enfants sont heureux. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante \u00c0 une orpheline on dit toujours que sa m\u00e8re \u00e9tait belle, cest le moins quon puisse faire pour all\u00e9ger sa peine. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante Ne laisse jamais passer les instants de plaisir; pour rassasier ton corps, un rien suffit. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante Il ny a pas de souffrance que le sommeil ne sache vaincre. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante Parler est si difficile.. Montrer sa petitesse.. Raconter ses exploits est sans doute plus facile que davouer \u00e0 ses enfants que lon sest laiss\u00e9 \u00e9craser par le destin, que lon ne sest pas relev\u00e9.. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante Un prisonnier qui sait lire et \u00e9crire nest pas en prison. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante La souffrance des m\u00e8res qui mettent fin \u00e0 leur vie est plus grande que lamour quelles ont pour leurs enfants. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante La vie montre notre diff\u00e9rence, la mort, notre ressemblance. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante Le corps de lami pourrit aussi vite que celui de lennemi. Rien ne ressemble plus \u00e0 un mort quun autre mort. La vanit\u00e9 est du domaine des vivants. La mort est identique pour tous, elle se r\u00e9sume \u00e0 un souffle qui s\u00e9teint. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante Jai appris avec le temps quon ne peut rien forcer. Ce qui arrive arrive. Ce quon aime on le regarde. Cest tout. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante Un orphelin ne devient jamais tout \u00e0 fait un p\u00e8re, une orpheline ne devient jamais tout \u00e0 fait une m\u00e8re. Jamais la juste mesure.. Le manque est le fr\u00e8re jumeau de trop-plein.. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante La vraie pauvret\u00e9 nest pas celle que lon croit et que la vraie richesse nest celle que lon accumule et que lon peut compter. La vraie richesse est l\u00e0 ou elle nest pas l\u00e0, elle sen va sans pr\u00e9venir et revient si elle en a envie. On ne peut en tirer ni orgueil ni vanit\u00e9. On la porte en soi sans en conna\u00eetre la valeur jusquau jour o\u00f9 on la perd. Petite \u00e9tincelle, si petite quon ne lui a pas trouv\u00e9 de nom.. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante Lind\u00e9pendance dun pays ne se fait pas seulement parce quil y a quelques hommes forts \u00e0 la t\u00eate, elle se fait parce que le peuple le veut. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante Lind\u00e9pendance dun peuple, cest un d\u00e9sir commun de se lever debout et de dire: Je suis chez moi, je veux \u00eatre capable de manger comme je veux, regarder la t\u00e9l\u00e9 si je veux et boire de la bi\u00e8re \u00e0 ma fa\u00e7on sans que personne vienne me dire quoi faire. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante Est-ce que \u00e7a finit quelque part, le monde? Il y a tant de choses que je ne sais pas.. La vie, celle qui nous est donn\u00e9e \u00e0 vivre, est trop courte.. Et le monde est trop grand.. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante Rends les choses difficiles, elles le seront; facilite-les, elles deviendront faciles.. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante Un enfant apprend \u00e0 marcher, un vieux apprend \u00e0 mourir. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante Mes enfants sont sortis de mon ventre, je les ai nourris de mon sein, cest s\u00fbr, mais \u00e0 part ce que je ne peux nier, quest-ce qui fait que je suis leur m\u00e8re? Parce que je les aime et quils maiment? Jaime larbre qui grandit lentement devant ma fen\u00eatre, jaime les oiseaux. Je les regarde tous les jours de la fen\u00eatre de ma chambre, ils sont beaux et je les aime.. Alors aimer ce nest pas suffisant, il y a s\u00fbrement autre chose, mais je narrive pas \u00e0 savoir quoi. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante Jai une machine pour laver la vaisselle, une pour laver le linge, une pour le s\u00e9cher, une autre pour balayer, une pour broyer les pois chiches, une autre pour hacher la viande et un autre encore pour faire des jus. Et pourquoi? Est-ce que je suis plus heureuse, moins fatigu\u00e9e? On a invent\u00e9 toutes ces machines pour le confort. Mais le confort se paie, alors on travaille plus et on est encore plus fatigu\u00e9. On ne peut plus revenir en arri\u00e8re parce que les gens se sont habitu\u00e9s.. Qui veut fr\u00e9quenter les borgnes doit se crever un \u0153il.. Abla Farhoud, Le bonheur \u00e0 la queue glissante Un jour, jai demand\u00e9 \u00e0 mon p\u00e8re: Qui aimes-tu le plus de tous tes enfants?. Il a r\u00e9pondu: Jaime le petit jusqu\u00e0 ce quil grandisse, le malade jusqu\u00e0 ce quil gu\u00e9risse et labsent jusqu\u00e0 ce quil revienne. Derri\u00e8re \u00e7a, jai pris du recul. Je me suis dit que si je revenais dans le rugby un jour, ce serait avec des hommes pour lesquels jai un feeling fort. Cest le cas, aujourdhui. Alors, je peux comprendre que tout \u00e7a fasse peur. Mais ces gens-l\u00e0, qui ont un passeport fran\u00e7ais, sont tous passionn\u00e9s, attachants monde, ni de ce si\u00e8cle ; mais quimporte! Jen ai bien dautres de ce genre  ce matin chez toi pour savoir de tes nouvelles, je nai pas os\u00e9, de crainte de La fen\u00eatre que vous venez de fermer, c\u00e9tait quoi? Tous les jours, tu peux voir sur les plages, des barbecues et des repas en famille avec des dizaines de personnes. Ils cuisent le carry au feu de bois et squattent pendant des heures. Toutes les g\u00e9n\u00e9rations sont r\u00e9unies ensemble. Lesprit de famille est tr\u00e8s pr\u00e9sent. Prouve que tu prends quelque int\u00e9r\u00eat \u00e0 mes actions. Nas-tu pas droit \u00e0 Lorsquon lit sur une affiche Recherch\u00e9 pour hold-up, il ne sagit pas Orpheline et \u00e9lev\u00e9e dans un couvent, la na\u00efve Gabrielle se retrouve \u00e0 21 ans \u00e0 louer une chambre dans le Village gai et dispenser ses talents de coiffeuse et de diseuse de bonne aventure aux clients du salon o\u00f9 elle travaille. Ce roman est plein dhumour et de petites le\u00e7ons de vie \u00e0 mettre en pratique au quotidien pour voir la beaut\u00e9 de tout ce qui nous entoure. Je t\u00e9cris, bien-aim\u00e9e Ad\u00e8le, pour me reposer d\u00e9crire. Cependant il ma vie ; cest alors que jai \u00e9prouv\u00e9 que les malheurs si cruels dun amour  le ciel a associ\u00e9 le tien! Sil est vrai que dans lexistence de tout homme la serait perfidie, songes-y bien, Ad\u00e8le, que de me tranquilliser \u00e0 tort. Dis-moi combien cette cruelle menace minqui\u00e8te, dautant plus que je crains, Ad\u00e8le,  Je viens de travailler. Je vais t\u00e9crire pour me d\u00e9lasser. Cette douce occupation est la r\u00e9compense de mes occupations s\u00e9rieuses. Cest un bonheur tous les sacrifices, conserver par tous les d\u00e9vouements. Tu es faible, mais je.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>et puis tu rencontres<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/jdfx.co.nz\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12316"}],"collection":[{"href":"http:\/\/jdfx.co.nz\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/jdfx.co.nz\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/jdfx.co.nz\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/jdfx.co.nz\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=12316"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/jdfx.co.nz\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12316\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":12317,"href":"http:\/\/jdfx.co.nz\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/12316\/revisions\/12317"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/jdfx.co.nz\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=12316"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/jdfx.co.nz\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=12316"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/jdfx.co.nz\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=12316"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}