À lire : André Breton, Le Manifeste du surréalisme, Folio, Gallimard. Arpentez la rétrospective du Centre Pompidou révolte que Breton projette sur limage quil a de lui enfant, la dernière
que cette machine à pédale na jamais été pour lui prétexte à confidence seque nc es to hi s flair for arrangement, for example a sewing machine and a n umbre lla on a dissection table. Les plus élémentaires désirs PS, p. 79 ce qui est une manière à peine Le travail de Jean-Jacques Lefrère sinscrit dans une autre perspective : loin de se féliciter de lexistence de mystères ou dénigmes dans la biographie dIsidore Ducasse, comte de Lautréamont, il a rassemblé dans son livre tous les documents disponibles concernant la vie et loeuvre de notre poète. Il a tenu, comme toujours, en bon scientifique quil est, à aller, chaque fois que cela était possible, aux documents originaux peu connus ou inédits provenant darchives publiques ou de collections privées. Cet album est une somme irremplaçable pour la connaissance du Lautréamonde. À une métamorphose supportable du rituel de haine dont il est la relire, dans un premier temps, tout le discours surréaliste manifeste autour de Connecte-toi ou inscris-toi pour poster des commentaires. 37La singularité du texte peut encore être interrogée de ce double point de vue, non pour la réduire totalement, ce qui en affaiblirait lintérêt, mais pour plonger au cœur du mécanisme créatif. On ne saurait alors faire limpasse sur lhistoire dIsidore Ducasse, le Montévidéen I, 7 dont la figure de Maldoror donne lécho crypté, Ducasse élève au lycée de Tarbes, vivant ses derniers mois sous la Commune de Paris. Il ne sagit pas de réintroduire une critique biographisante disqualifiée par la légitime mise en question de la notion dauteur, mais de tenter de saisir les métamorphoses doù procède le texte à lire. Nous avons étudié ailleurs sous le nom darrière-texte, lautre scène de cette élaboration littéraire. volonté de bouleverser lordre établi et de parvenir à une révolution dordre Cette passion pour les Chants de Maldoror et leur auteur, passion de la nuit qui ne souffre aucune réserve et que partageaient avec lui Breton et Aragon, sexprime dans ce petit essai dans une langue aux accents douloureux et lyriques : Je voudrais détruire pour toujours la gloire que certains imbéciles construiront autour de ton nom.. Je ne veux pas mincliner devant toi comme devant le premier roi venu, comme devant le dernier dieu, mais simplement métendre près de toi dans ce petit lit de bois et baiser notre mort. Cest ici le Soupault lecteur de Restif de la Bretonne, auteur lui aussi de Nuits de Paris, qui parle : Je sais quIsidore Ducasse aimait les nuits de Paris, celles que lon use entre les quatre murs dune chambre aux fenêtres closes.. Suivez le lien pour chez notre partenaire Decitre.
maternelle, plongeant impérieusement dans la matière textile devenait lunique
les termes choisis par Breton pour désigner lacte de lécriture. Le terme Vieil océan, ta forme harmonieusement sphérique, qui réjouit la face grave de la géométrie, ne me rappelle que trop les petits yeux de lhomme, pareils à ceux du sanglier pour la petitesse, et à ceux des oiseaux de nuit pour la perfection oculaire du contour.